la Mairie

 

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Place de l'hôtel de Ville " Vermand "

Église Ste- Marguerite " Vermand"

 

 

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Cette église présente d'admirables fonts baptismaux du 12ème siècle.

Détails ci-dessous.

Fonds Baptismaux
Fonds Baptismaux

Votre visite ne serait pas complète, sans consacrer quelques instants :

 

Aux fonts baptismaux du 12ème siècle en pierre bleue de Tournai, aux vitraux modernes et colorés de Paul CHARAVEL, classés monuments historiques et situés dans l'église Ste-Marguerite ( Vermand).

 

 

Le Lavoir du 18éme siècle

Autrefois appelé " les Fontaines " et jadis réputé pour soigner les maux de gorge, aux chapelles Saint Blaise et Saint-Quentin.

Les lavoirs se composent de deux parties en pierre. En haut l'eau arrive dans un premier bac qui sert au rinçage, puis passe dans un deuxième bac avec un plan incliné qui sert au lavage. Le lavoir est entouré d'un mur de deux mètres vingt environ sur lequel s'appuie une toiture qui ne recouvre que le pourtour du lavoir et abrite les lavandières.

lieux incontournables des femmes du village.

Aujourd'hui !

"Une eau claire jaillie d'une source inconnue
Pleure désespérément le temps disparu".

 

la petite chapelle Saint Blaise.

Vestige d'une maladrerie.

L'Omignon

L 'Omignon est la rivière du Vermandois. Elle prend sa source à Pontru et conflue dans la Somme à Saint-Christ-Briost environ 30 kilomètres plus loin. Sa vallée abrite quelques petits villages fort sympathiques et quelques kilomètres après sa source, la promenade sur l'oppidum gaulois de Vermand, permet d'avoir un magnifique panorama.

L'Omignon une  rivière qui  coule aux sons mélodieux
L'Omignon une rivière qui coule aux sons mélodieux


L' oppidum de Vermand

À l´époque de la conquête romaine, les Gaulois de la région se nommaient lesViromandui dont le sens n´est pas établi avec certitude : « hommes-petits », pour les uns, « hommes-chevaux » (centaures), pour les autres. Ils appartenaient au groupe des Belgae, les Belges issus d´une vague d´immigration celte du IIIe siècle avant notre ère et principalement installés dans le Nord de la Gaule. César signale la combativité et la bravoure des Belges. Il affronte la coalition des Nerviens (Bavay - Hainaut), Atrebates et Viromands près de la rivière Sabis (localisation discutée), au cours d´une bataille difficile où les Romains finirent par l´emporter.

Vermand devait posséder un nom gaulois qui reste ignoré. L´oppidum qui s´y trouve est le seul qui soit connu pour les Viromanduens. Il semble probable qu´il constituait leur place forte principale. En tout cas, c´était vraisemblablement la capitale de ce peuple dans les années qui suivirent la conquête, jusqu´à la fondation d´un nouveau chef-lieu à Saint-Quentin :Augusta Viromanduorum.

Cette "déchéance" politique n´empêcha pas le développement d´une ville gallo-romaine prospère, centre d´une importante production de poterie. Un grand ensemble religieux comprenant plusieurs temples a été révélé par les prospections aériennes à Marteville.

IVe siècle, il semble que Vermand soit redevenue la capitale des Viromandui, en raison de la ruine d´Augusta. C´est ce qui explique son nom qui vient deViromandis, ce qui signifie "chez les Viromandui" (formé sur le nom du peuple, à l´ablatif pluriel, à sens locatif, cas de la langue indo-européenne qui survivait encore dans le latin). À cette époque, beaucoup de chefs-lieux changèrent de nom : ils prirent celui du peuple dont ils étaient la ville principale. Il est donc probable que les premiers évêques du Vermandois résidaient dans cette ville avant le transfert du siège épiscopal à Noyon au VIe siècle.

Durant l´époque mérovingienne, le sort de Vermand n´est pas établi avec certitude: restait-elle la capitale du Vermandois, ou Saint-Quentin, qui bénéficiait du pèlerinage sur le tombeau de son célèbre martyr, l´avait-elle déjà supplantée ? Au IXe siècle, la situation s’éclaire : les comtes de Vermandois résident à Saint-Quentin et Vermand a perdu toute importance.

Au Moyen Âge, ce n´est plus qu´un village. Au IXe siècle une communauté religieuse est installée par l´évêque de Noyon, qui devient au XIIe siècle une abbaye de Prémontrés, supprimée à la Révolution.

La seigneurie était partagée principalement entre les comtes de Vermandois, puis le roi de France, qui la céda en 1291 au chapitre de Saint-Quentin et les évêques de Noyon.

Autrefois, pèlerinage à saint Blaise pour les maux de gorge.

La commune a été entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale.

 

 

Auberge du Vermandois

 

L'Auberge du Vermandois, située à Vermand, est depuis 2008 un restaurant traiteur renommé proposant de la cuisine traditionnelle améliorée.

 

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Circuits de randonnée autour de Vermand

 

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Les roulottes de l'Omignon

 

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Trésorière 2005/2009 

Présidente/ Secrétaire

2009/2017

 du Musée du Vermandois

 

Administrateur du site  Ghislaine PEIFFER
Administrateur du site Ghislaine PEIFFER

2 Rue de la Chaussée Romaine 02490 Vermand